07.10.2010
On a lu
On a lu N°7...le Courrier du Grand Paris n°162 Septembre 2010
PROJET DES HALLES
Construit en 1979, le Forum des Halles est aujourd'hui vieillissant. Le site et ses abords nécessitent une rénovation pour répondre aux nouvelles exigences économiques et environnementales.
Un temps remis en cause par la crise, le chantier a débuté en 2010.
Attentive à l'évolution des territoires parisiens, la CCIP Paris va siéger au sein de la Commission de réglement amiable mise en place pour dédommager les commerces et les professionnels des Halles des préjudices entrainés par la réalisation des travaux.
PROJET CLICHY-BATIGNOLLES
Nous avons toujours en mémoire les arguments des élus de gauche et de droite du 17e arrondissement concernant les inquiétudes des commerçants du bas de l'avenue de Clichy !
11:52 Publié dans On a lu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.05.2010
Les commerçants en détresse du bas de l'avenue de Clichy et boulevards Bessières et Berthier

TOUT VA BIEN
TOUT VA MAL
pour les commerçants artisans et professionnels du bas de l'avenue de Clichy et des boulevards Berthier et Bessières à proximité de la Porte de Clichy Paris 17e
Attractivité commerciale ?
Emploi ?
Solidarité ?
Le 8 octobre 2009, une réunion ouverte aux commerçants du secteur ACAJA-CAPAC, à la CCIP Délégation de Paris et aux élus s'est tenue au
Restaurant les 2 Coupoles
192 bis, avenue de Clichy
70017 Paris
En présence de Jérôme Dubus Conseiller de Paris, Isabelle Maes de la CCIP Délégation de Paris, 14 commerçants artisans professionnels. Une dizaine de commerçants en difficulté n'ont pas pu assisté à la réunion.
Que demandaient les commerçants:
La création d'une commission d'indemnisation à l'amiable des préjudices économiques liés aux délocalisations des entreprises qui exerçaient leurs activités sur le territoire de la gare Cardinet ; futur quartier Clichy Batignolles.
La réponse fut : NON
+ des tracasseries administratives !
Le souhait de la CAPAC :
Négociation avec les élus et les promoteurs du projet Clichy Batignolles
La réponse :

Après quelques mois de souffrance économique et financière "Trois restaurateurs" ont jeté l'éponge ils ont cédé leurs restaurants pour combler leurs découverts bancaires, tranquilliser leurs garants , fournisseurs, prestataires de services et les propriétaires des murs. Ils n'ont pas manqué de payer l'URSSAF, le Trésor public.
Ils ont sauvé les meubles.
Ils ont refusé de "déposer le bilan".
Ils ont dit "adieu au quartier"
...
Nous avons entendu de nombreuses objections : du type
Dans quelques années quand le quartier Clichy Batignolles sera habité, le TGI de Paris et la Police Judiciaire du 36 quai des Orfèvres installés, les commerçants feront de bonnes affaires !
Actuellement d'autres commerçants, artisans et professionnels du bas de l'avenue de Clichy, survivent en empruntant de l'argent et malheureusement en licenciant des salariés, parmi eux, certains déposeront le bilan.
Les "Trois restaurants"
ont été repris par des courageux investisseurs,
la CAPAC leur a souhaité la bienvenue:
Au Bistro Cardinet
New Oxford devenu Pari's Café
Le Select Bessières fermé pour travaux
...
Commerces fermés

Le groupement associatif ACAJA-CAPAC ne restera pas les bras croisés concernant les entraves qui sont faites aux commerçants de proximité, dans nos tiroirs, nous avons des dossiers dont un concernant un bailleur social SGIM.
13:47 Publié dans Bas de l'avenue de Clichy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jérôme dubus, isabelle maes, acaja, bistro cardinet, pari's café
21.12.2009
Lettre ouverte : concernant les épiciers et les commerçants de nuit
La liberté du commerce et de l'industrie
est un principe constitutionnel
Paris, le 20 décembre 2009
Lettre ouverte du groupement associatif des
commerçants, artisans et professionnels
ACAJA-CAPAC
du quartier des Epinettes Paris 17e
à l'attention de :
Madame le Maire du 17ème arrondissement de Paris
Monsieur le Premier Adjoint au Maire
Messieurs les Conseillers de Paris,
Délégués du Maire pour les CCQ
Conseils Consultatifs de Quartier
- La Fourche Guy Môquet
- Batignolles
- Epinettes Bessières
Monsieur l'adjoint au Maire chargé du commerce
de l'artisanat de l'emploi et de l'attractivité commerciale
Monsieur l'adjoint au Maire chargé de la diversité
et de la requalification de l'avenue de Clichy
Le quartier des Epinettes souffre depuis des années d'une insécurité latente, c'est un fait indéniable.
Sot serait celui qui prétendrait le contraire.
Il faut que des mesures soient prises afin que les fléaux qui gangrènent le quartier soient éradiqués.
Je pense que sur ce point nous serons d'accord.
Mais, je crois aussi et j'en suis intimement convaincu, que des mesures globales, visant sans distinction toute une profession et la sanctionnant de plein fouet n'apporteront ni des solutions à nos problèmes, ni la protection des commerces de proximité et ni le confort des riverains.
Or, le quartier des Epinettes souffre déjà assez économiquement pour qu'on évite de sanctionner tous les commerçants indépendants d'un secteur, sans distinction et qui osent encore investir quartier des Epinettes.
Cela reviendrait à stigmatiser toute une profession sur la base de quelques individus n'ayant pas une pratique correcte , ou sur l'écoute de délateurs ne tolérant pas certains commerçants de proximité.
Nous ferions donc fi de tout ceux qui travaillent honnêtement, qui offrent un service de qualité et qui créent aucun souci, que ce soit en matière d'hygiène, de propreté, de respect ou d'insécurité.
Cela, je le confirme, est une mesure totalement imméritée.
De plus, croyez-vous que l'interdiction de vente d'alcool de 21 heures à 6 heures * signifiée aux épiciers de nuit résoudra les problèmes d'insécurité et de tapage nocturne que connait le quartier des Epinettes?
Je ne le pense pas.
Ce serait en déduire que les commerces de nuit sont la cause de l'insécurité et du tapage nocturne.
Dans ce cas, fermons bistrots, restaurants, cafés, brasseries et autres établissements de ce genre.
Plus sérieusement, il y a des mesures à prendre, j'en suis conscient et je le souhaite, tout comme les commerçants respectueux le veulent, afin que leurs commerces puissent bénéficier d'une enseigne sans reproche.
Car finalement, quel est le but de l'interdiction de vente d'alcool faite aux épiciers de nuit ?
La réduction du sentiment d'insécurité.
Or, je crois que le but poursuivi, s'il est louable, est en inadéquation avec les moyens que l'ont met en oeuvre pour l'atteindre.
Sachez que de nombreux commerçants seraient favorables à l'idée de Charte, élaborée par un groupe de travail, composé de citoyens, de citoyens élus, de citoyens représentants des commerçants de nuit et de jour.
Sans justice, il n'y a pas de paix...civile.
Je tiens à préciser que le groupement associatif ACAJA-CAPAC a signé récemment la pétition Technopol, Paris : Quand la nuit meurt en silence.
En conclusion, je pense que l'insécurité dépend de nombreux facteurs et que chacun d'entre eux présente plus ou moins de risques.
Concrètement, si certains bistrots sont régulièrement le théâtre de violences, si certains restaurants manquent aux règles essentielles d'hygiène et de propreté, si certains bars de nuit génèrent de trop importantes nuisances sonores, il y a lieu de prendre des mesures à l'encontre de ces établissements et eux seuls.
Mais mettre tout le monde dans le même panier, je le confirme, c'est agir injustement.
Contact : Jean-Claude JANAN
* à vérifer sur les arrêtés préfectoraux
10:35 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


